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Une fois la vendange cueillie, la récolte
est amenée à un séparateur de corps (érafloir)
de type Ambruster, afin d'enlever les rafles qui risquent de donner des
tanins grossiers et des goûts herbacés au vin.
Après être passé dans le pressoir par pressurage direct,
le moût est sulfité (4.2 g/hI) pour le protéger
pendant le débourbage. Il restera dans une cuve munie d'un système
de refroidissement (drapeaux mobiles et groupe de froid 15') pendant
une nuit avec des enzymes (Glouc 1.5 g/1).
Le lendemain matin, le débourbage est fait pour séparer
les bourbes des jus clairs. Ces derniers sont mis dans une autre cuve
avec des levures C 19 (15g/1) pour faire le pied de cuve.
La fermentation alcoolique commence. La température et la densité
sont contrôlées et relevées matin et soir pour vérifier
le bon déroulement de la fermentation. Une analyse de début
de fermentation est envoyée au laboratoire.
Pendant la fermentation, quand la densité a perdu 20 points, un
collage est effectué avec de la bentonite (60g/hl) et les vinitamines
(5 g/hl) qui permet d'augmenter l'action.
Il sert à enlever les protéines du vin. On utilisera un
agitateur pour éviter toute formation de grumeaux, pour bien homogénéiser
le collage dans le moût, un remontage est fait pendant 15 minutes
environ.
Une fois la fermentation terminée, on procédera à
un soutirage pour séparer les lies des jus clairs et un sulfitage
pour garder toute sa fraîcheur.
Une analyse des vins est faite par le laboratoire, une
fois par mois pour faire d'éventuelles corrections.
Un pré-filtrage est réalisé par un
filtre à plaque (FW 80 - FW 50), puis une filtration
(FW 50 - FW 20), puis présentation au label.
Avant la mise en bouteilles, une analyse complète des vins est
faite pour contrôle.
Pour terminer, un embouteilleur à façon vient au château
pour faire la mise en bouteilles jusqu'à la mise en carton.
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